Sortir les poubelles

Redécouvrir la bibliothèque

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Bibliothèque de Westmount

On a tendance à oublier, moi la première, l’existence des bibliothèques. Lorsqu’on se cherche de la nouvelle lecture, on pense tout de suite à aller s’acheter des livres au magasin ou à se les commander sur Internet. On finit par accumuler beaucoup de livres chez soi et beaucoup de livres qu’on n’a pas vraiment aimés, qu’on n’a pas vraiment lus, qu’on n’aurait pas vraiment dû acheter. Il y a moyen de consommer mieux et beaucoup moins en retournant à une ère pré-Amazon, une ère dans laquelle on pouvait louer des livres.

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Bibliothèque Atwater

J’ai fait mes petites recherches et j’ai découvert qu’il y avait tellement plus que la Grande Bibliothèque dans la vie. Il y a 56 bibliothèques à Montréal et chaque coin de la ville est desservi par de mignonnes petites bibliothèques de quartier. J’ai décidé de m’aventurer dans plusieurs pour voir si j’y trouverais autre chose que des romans de La Courte Échelle et des vieux livres sur la botanique. J’ai été agréablement surprise! Beaucoup ont une très belle collection de nouveaux livres. C’est comme pouvoir entrer dans le site d’Amazon et pouvoir toucher les livres. Fou. L’abonnement est peu dispendieux et je peux faire le plein de livres, de films et de séries sans me ruiner! Sans oublier que c’est très agréable de lire et rêvasser dans une belle bibliothèque lumineuse par une froide journée d’hiver.

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Bibliothèque du Plateau Mont-Royal

Saviez-vous également que plusieurs bibliothèques de quartier et les bibliothèques universitaires acceptent les dons de livres? Certaines bibliothèques revendent même les livres reçus pour ramasser un peu de sous! Les livres pas si intéressants que vous avez achetés sur Internet pourront là-bas y avoir une seconde vie et qui sait, peut-être intéresser d’autres personnes! C’est la grande roue de la vie. Voici une liste des bibliothèques de Montréal : https://nelligan.ville.montreal.qc.ca/search*frc. Mention spéciale à la superbe bibliothèque de Westmount et à sa grande serre tropicale, à la bibliothèque du Plateau-Mont-Royal et ses nombreuses activités culturelles et à la bibliothèque Atwater qui a les employés les plus souriants en ville.

Bonne journée : )


3,2,1… et c’est parti!

Bienvenue sur Sortir les poubelles!

En 2015, j’ai décidé de me lancer le défi personnel de réduire la quantité de déchets que je produis au quotidien. Concrètement, cela veut dire que 2015 sera pour moi une année de transition vers un mode de vie avec moins de déchets. Il paraît que ça prend un an pour changer ses habitudes et réorienter sa consommation. Game on. L’idée du blogue est de partager mon expérience. Est-ce que je peux moi, en tant que fille ordinaire, réduire considérablement la quantité de déchets que je produis? Je ne vis pas dans une grotte au sommet d’une montagne ou dans une commune en Californie. Je vis comme tout le monde, j’ai des sorties, des amis, des passe-temps, des envies de magasinage et des choses à acheter à la pharmacie. Est-ce que je pourrais arriver à vivre sans produire de déchets???

Je ne sais pas vraiment comment je suis devenue aussi obsédée par les déchets, ni même quand j’ai pris la décision de ne plus vouloir en produire. Je sais que je panique toujours au printemps quand la neige fond et qu’on voit resurgir toutes sortes de déchets dans les rues. Je sais que ça me fait de la peine de voir des bords de lacs, des sentiers de randonnée ou des parcs souillés de déchets. Et surtout, je sais que j’ai toujours ressenti un malaise quand vient le temps de déverser le contenu complet d’un cabaret dans une poubelle alors que je sais très bien que tout ce que je jette ne disparaît pas vraiment par le fait même. Même si tout le monde le fait, même si c’est comme ça. Lorsque j’ai décidé d’adresser ce malaise, ce projet est né.

Chaque semaine, je raconterai les hauts et les bas de cette expérience, partagerai mes trucs, accueillerai vos commentaires, conseils et idéalement encouragements, et réduirai ma poubelle! Bien sûr, le défi me fait peur. Ça va être difficile, pour un tas de raisons. Je suis prête à passer par dessus mes doutes et mes inquiétudes, car j’ai la profonde conviction que réduire mes déchets, consommer plus intelligemment et moins me rendra plus heureuse. Et j’ai aussi l’intention d’avoir beaucoup de plaisir à le faire!

Bilan dans un an!